Le projet street art qui bouleverse la pub

  Publié le 25/02/2014 par Carole
OMG-05 Qu’il s’agisse de spots télé, d’affiches dans le métro ou de vignettes dans les magazines, il ne se passe pas une seule journée sans que nous ne soyons en contact avec la publicité, qu’elle s’impose à nous par tous les moyens et par tous les canaux de sorte que parfois, nous ne les voyons même plus. La ville est saturée d’annonce, de visages, de promesses affichées sur de grands panneaux publicitaires au milieu des rues, sur les bâtiments et les murs où que l’on regarde. Pour sortir de cette monotonie et de l’agressivité vendeuse que ces panneaux véhiculent, le projet « Who stole my Ads » d’Etienne Lavie distille un grain de folie et de culture dans les villes de Paris, grâce à une démarche surprenante pour restituer l’art et la culture au cœur de l’activité citadine.

Une artiste pour réenchanter la ville

Pour rompre la monotonie et la grisaille de ce paysage publicitaire dans la ville, l’artiste a soigneusement choisi des œuvres d’art et crée des images étonnantes pour les afficher dans les rues de la capitale à l’endroit même des publicités habituelles. Il insère des chefs d’oeuvre de la peinture a tous les coins de rue pour démocratiser le gout de cet art et surprendre les passants. Et ça marche, les passants surpris s’arrêtent, interloques, mais heureux de pouvoir apprécier des images plus apaisantes et riches au coin de leur rue. Grace a cette idée prometteuse l’artiste entreprend de transformer Paris en galerie gigantesque, un véritable musée dans la rue. De Ingres à Corot, en passant par Girodet, les scènes bucoliques et lascives des femmes du XIXe remportent un franc succès dans la capitale qui ne se asse pas de redécouvrir ses chefs d’œuvres et son patrimoine. Un véritable monde parallèle s’érige dans lequel on aimerait basculer, hors de la ville et du temps. Le succès de cette approche est total et la blogosphère s’emballe pour les Renoir et les Delacroix qui se succèdent. Le monde de la publicité s’emballe aussi pour cet artiste qui ose reprendre un de leur terrain de jeu. Une nouvelle forme de street art qui envahit la ville en reprenant les codes classiques de notre patrimoine qui a de quoi surprendre dans un environnement habituellement saturé de tags et de graffitis, de publicités intempestives.

Le projet anglais « Art is Everywhere »

  Ce nouveau projet participe d’une tendance générale vers un retour à nos racines culturelles. Il y a quelques mois, l’opération « Art Everywhere » en Angleterre reproduisait plus de 57 œuvres de peinture célèbres pour les afficher dans la rue à la place de panneaux publicitaires. Le co-fondateur de Innocent Drinks, Richard Reed était à l’origine de ce projet ambitieux dont les anglais se souviennent aisément. Plus de 22 000 panneaux avaient été réquisitionnés pour le projet. Du XVIe siècle à la peinture moderne,  l’art s’emparait des affiches, du métro, des stations de bus, des bureaux pour s’insérer partout dans la vie du citoyen. Richard Reede décrivait le projet comme ludique et joyeux, une appréciation de l’art sans agenda ni parcours, une simple immersion, créative et surprenante pour tous.

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